Le savoir,

une ambition pour l’avenir

              

Stratégie de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche

Scientifique et de la Technologie

2010


- Introduction

- Ambitions et défis
-
Ouvrir les horizons et assurer l’égalité des chances
-
Une stratégie consensuelle à  faire connaître
-
Référentiels et indicateurs

1. Favoriser la réussite des étudiants : promotion de tous par le savoir

2. Faire de l’ employabilité des diplômés  la première priorité
Préparer à des métiers changeants et à une économie mondialisée
3. Veiller à la rénovation pédagogique : faire de la pédagogie une industrie  prometteuse

4. Cibler la production scientifique selon les priorités de l’économie et les attentes de la société

5. S’engager dans un partenariat efficient, dans une économie ouverte  et un espace globalisé 6. Assurer la pérennité du financement : davantage d’investissements privés

- Conclusion

Rejoindre les pays les plus avancés


5. S’engager dans un partenariat efficient, dans une
économie ouverte et un espace globalisé

 

 

 

 

Partenariat avec le milieu professionnel

 

 

 

 

 

         Associer des   
        compétences
        non
        universitaires
à         l’enseignement

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

               Faire des
              associations
              scientifiques
              de vrais
              partenaires

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

Promouvoir et diversifier le partenariat international

92. Le partenariat n’est plus de nos jours un raffinement de l’université ou du secteur de l’innovation technologique. Il est devenu une nécessité vitale.

93. Le partenariat avec le milieu professionnel est la condition d’un enseignement plus efficient, assurant une meilleure employabilité des diplômés.

94. L’université a des traditions en matière de partenariat avec les instances professionnelles, comme l’UTICA , les Chambres de commerce, les Centres techniques, l’Union des agriculteurs et certaines instances professionnelles privées. Elle a également des accords avec des établissements dans le domaine de la recherche appliquée, de la formation continue. Ces liens gagneraient à être confortés.

95. La présence de représentants de l’environnement économique dans les Conseils scientifiques ne doit pas rester une simple formalité, comme elle l’a été dans certains établissements universitaires et centres de recherche.

Doyens et directeurs d’institutions universitaires et centres de recherche ont été appelés à inviter ces représentants aux réunions des Conseils scientifiques, à les associer aux activités des institutions, en l’occurrence quant à l’adaptation des programmes au contexte, aux projets de stages et à l’emploi des diplômés.

96. Dans le même esprit d’ouverture, l’université veille à associer des compétences non universitaires pour donner des cours, des conférences, pour l’encadrement des recherches ou pour le suivi des stages.

C’est ainsi que des compétences variées ont été associées en 2002 (ingénieurs, experts-comptables, avocats, et artisans distingués). Les contrats d’experts ont été remaniés et les rémunérations ont été doublées pour inciter ces compétences à enseigner à l’université et à encadrer des recherches.

97. Conscient du rôle des associations scientifiques, le ministère en a fait des partenaires, les incitant à agir entre autres dans le sens de la vulgarisation de la connaissance et de la diffusion de la culture scientifique.

A cet effet, un contrat modèle de partenariat a été établi. L’appui du ministère est dès lors fourni sur la base de l’engagement des associations à réaliser des programmes précis proposés au ministère. 60 associations scientifiques ont signé des accords de partenariat en 2002.

98. La Cité des sciences a été choisie comme espace privilégié des associations scientifiques, et l’exercice de leurs principales activités dans le domaine de la diffusion de la culture scientifique. Des espaces pareils seront créés dans d’autres régions de la république, comme le « Palais des sciences » à Monastir.

99. Cependant, le partenariat avec de prestigieuses universités étrangères sera d’une importance majeure au cours de la prochaine période, permettant de réaliser l’échange d’étudiants, et la mobilité de diplômés à la recherche de formation, ou d’emploi dans une économie de plus en plus mondialisée.

100. De nouveaux modèles d’accords
intergouvernementaux ont été élaborés, tenant compte des objectifs suivants :

- dynamiser la coopération inter universitaire, directe et décentralisée : on compte aujourd’hui 187 accords de partenariat avec les universités étrangères, et 390 accords impliquant des institutions universitaires précises,

- prévoir des échanges de professeurs- visiteurs pour de courtes durées, afin que les universités tirent profit des meilleures compétences qui ne peuvent quitter leurs lieux de travail pour une longue période,

- encourager l’organisation de co-diplômes, et la validation réciproque de certains modules,

- intégrer la recherche scientifique et l’innovation au partenariat inter universitaire et associer les entreprises innovantes des deux pays aux projets mixtes d’innovation. La structure triangulaire du partenariat, surtout dans le cadre euro- méditerranéen, est recommandée. De même, les organisations mondiales offrent des opportunités et des appuis dont il faudrait savoir tirer profit.

101. L’organigramme du ministère et les universités ont consolidé les services de coopération internationale, afin de mettre à contribution les opportunités, intensifier le partenariat direct et en valoriser les résultats.

102. Il faudra, à l’avenir, donner davantage de lisibilité la coopération internationale, en élaborant un répertoire général des entreprises, et en orientant les fonds et les compétences vers des projets mixtes, bénéfiques pour toutes les parties.


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